Spécial 8 mars : Entre passion et raison

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Depuis ses premières éditions, le magazine Autonews a érigé la Journée mondiale de la femme au rang des dates les plus sacrées. C’est un rendez-vous galant avec un florilège de modèles à vocation féminine, reflétant la multiplicité des goûts et des désirs.

Si jadis les critères de choix d’un véhicule se limitaient aux besoins dictés par la vocation familiale, la femme d’aujourd’hui embrasse des horizons nouveaux. Toutes les catégories automobiles s’y prêtent au jeu de l’émancipation. De la petite citadine, aux gros SUV, en passant par la berline compacte ou encore le coupé/cabriolet…. rien ne tient rigueur à leur détermination à choisir la compagne (compagnon) à 4 roues qui leur convient.

Nous nous faisons un réel plaisir de vous présenter quelques modèles qui répondent à vos aspirations.

Bonne fête !

Alfa Romeo Tonale : Ode à la séduction

Reposant sur la plateforme de son cousin américain Jeep Compass, l’Alfa Romeo Tonale tire profit non seulement d’un châssis solide, mais aussi d’une stature imposante. Son design interprète dans les moindres détails l’ADN sportive typiquement italienne, au regard de sa ligne puissante et de ses volumes musclés.

Pour séduire, le Tonale joue à fond la carte stylistique. Faisant référence au glorieux passé de la marque, sa calandre est inspirée du coupé SZ du début des années 1990. Idem pour les trois projecteurs carrés dotés de la fonction «Adaptive Driving Beam», qui ajuste en permanence le faisceau lumineux à la vitesse et aux conditions de conduite.

L’habitacle, lui, se veut moderne avec une planche de bord dite «Cannoncchiale». Face au conducteur, le combiné d’instrumentation comporte un large écran (12,3 pouces) personnalisable selon trois ambiances : Evolved, Relax et Heritage. Placé au-dessus de la console centrale, un deuxième écran – tactile de 10,25 pouces – compile toutes les informations relatives à l’infotainment. La mise à jour de cette interface s’effectue directement à l’aide de la technologie «Over the air», sans faire appel aux services du concessionnaire. Tout comme elle peut être associée avec Apple CarPlay et Android Auto. A bord, on y trouve également d’autres petits gadgets, à l’instar du chargeur de smartphone par induction, ou encore une multiplicité de prises USB type A et C.

Outre la version hybride, le Tonale est disponible avec un bloc diesel 1.6 litre. Développant 130 ch pour un couple de 320 Nm, ce 4-cylindres fait bon ménage avec la transmission automatique TCT à double embrayage et six rapports. Si la précision et la douceur de fonctionnement sont au rendez-vous, la boîte automatique contribue grandement à la réduction de la consommation, soit une moyenne de 5,9 litres/100 km.

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Citroën C3 : Mignonne comme tout

Look canon et gadgets électroniques innovants, la Citroën C3 dégage une bonne dose de fraîcheur. La citadine française ne manque pas de faire vibrer ses nombreuses admiratrices. Ceci passe par un design moderne, une dotation généreuse en équipements, ainsi que par une motorisation fiable et efficiente.

Mesurant 3,99 m de long, 1,75 m de large et 1,45 m de hauteur, la Citroën C3 offre une compacité optimale qui lui permet de se faufiler facilement en milieu urbain.

Sur le plan esthétique, elle se distingue par une face avant plutôt mignonne. A l’intérieur, la voiture dispose de nouveaux sièges Advanced Comfort et d’une panoplie de rangements qui assurent un espace à bord agréable.

Au niveau de la connectivité, la voiture est dotée de la tablette tactile 7’’ avec Mirror Screen compatible avec Apple CarPlay et Android Auto, qui permet de connecter un smartphone et de dupliquer son écran sur celui du véhicule (fonctionnalités de conduite).

En matière d’aides à la conduite, la citadine chevronnée propose une panoplie bien fournie, telle que l’alerte de franchissement involontaire de ligne, la caméra de recul et le régulateur-limiteur de vitesse.

Sans oublier la diversité illimitée en matière de personnalisations avec 97 combinaisons extérieures, 3 stickers de toit inédits, 2 nouvelles jantes, 3 ambiances intérieures dont 2 nouvelles, ainsi que le dessin inédit des Airbump.

Sur le plan mécanique, outre le 3-cylindres essence de 100 ch, qui fait bon ménage avec la boîte automatique à 6 rapports, la C3 existe également en version diesel 1.6 HDi développant 100 ch, qui s’associe exclusivement avec la boîte manuelle à 6 rapports.

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Dacia Sandero Stepway : Fun et abordable

Look attrayant et niveau technologique rehaussé, tels sont les points forts de la nouvelle Dacia Sandero Stepway. La marque Dacia, en tant que championne mondiale du low cost, opère un changement de paradigme surprenant, histoire de proposer un modèle esthétiquement et techniquement captivant.

Son style dynamique dans la continuité du modèle précédent revêt une évolution actuelle, notamment au niveau de la face avant, aussi élégante qu’imposante, avec un pare-brise très incliné. Telle une flèche, la signature lumineuse en «Y», encadrant la grille de calandre, procure davantage de dynamisme et de puissance au faciès. L’impression de robustesse est d’autant plus palpable sur le profil où la surface du vitrage latéral réduite et la hauteur de pavillon abaissée, contribuent à l’amélioration du coefficient aérodynamique. Ajoutez à cela des barres de toit ultra modulables, et vous obtenez un petit baroudeur bien sapé pour se distinguer dans la jungle urbaine.

Le confort à bord n’est pas en reste avec des sièges enveloppants, ce qui procure un meilleur maintien latéral dans les virages. La deuxième particularité réside dans leur dossier relativement fin, ce qui permet de dégager un supplément d’espace aux jambes pour les occupants de la banquette arrière.

La nouvelle Sandero se bonifie également d’un habitacle spacieux, assorti d’un coffre de 528 litres. Mais aussi d’une dotation en équipement très élaborée. A l’instar du système Media Nav avec écran tactile 8 pouces, carte mains libres avec ouverture à distance du coffre, toit ouvrant, caméra de recul et aides au stationnement avant et arrière, détecteur d’angles morts… et une farandole de menus gadgets.

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Jeep Renegade : Tempérament ludique

Bénéficiant d’une hybridation légère, le Jeep Renegade ne prétend pas être un paradigme de sobriété. Mais son nouveau mode de propulsion offre tout de même une économie de carburant plutôt remarquable. Parallèlement, ce baroudeur en herbe regorge d’atouts distinctifs.

Grâce à son gabarit compact fort pratique en zones urbaines, mais aussi à son tempérament ludique, le Renegade figure parmi les SUV urbains les plus en vogue. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il honore en tout point de vue son blason.

Question aménagement intérieur, le Jeep Renegade e-Hybrid fait le plein de technologies high-tech. On trouve, entre autres, l’interface média pilotable à partir de l’écran tactile intuitif de 7’’ offrant des fonctionnalités telles que la connectivité Bluetooth compatible avec les systèmes Apple CarPlay et Android Auto.

Sous le capot, le Jeep Renegade e-Hybrid abrite une nouvelle propulsion plus efficace que jamais. Il s’agit d’une association savante entre un bloc thermique et un petit module électrique. Plus concrètement, on retrouve le nouveau bloc à essence 1.5 GSE aux normes Euro 6, combiné à un petit module électrique synchrone de 48 V, ce qui permet de développer la puissance totale de 130 ch. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce mariage heureux permet de limiter la consommation (5 litres de sans-plomb aux 100 km), mais aussi de réduire de 15% les émissions de C02.

Autre point fort, la technologie hybride s’accompagne de la nouvelle boîte de vitesses robotisée à double embrayage à 7 rapports, à laquelle le moteur électrique est directement associé. Cette transmission se distingue par sa réactivité instantanée lors des changements de rapport.

Ce bon rejeton de la famille Jeep, le Renegade e-Hybrid allie polyvalence et robustesse, et revendique un caractère plutôt rock’n’roll. Doté d’une garde au sol élevée (174 cm), et d’un châssis solide, le Renegade ne rechigne pas à s’aventurer dans les pistes de campagne, grâce à sa transmission intégrale permanente qui assure une adhérence au sol impeccable.

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Nissan Juke : Ligne pétillante

Aussi ludique que sympathique, le Nissan Juke arbore un design plutôt insolite, qui le distingue nettement de ses concurrents. Ses blocs optiques exhibent une belle signature lumineuse en «Y», en totale harmonie avec la calandre en V.

Même constat à l’arrière, où la forme saillante des feux à LED procure un air de dynamisme à la poupe. Sur le profil, en revanche, les rondeurs de l’ancien modèle laissent place à des lignes adoucies et des volumes sculptés. Or, le ton noir des bas de caisse, des passages de roue et du toit, offrent un joli contraste avec le reste de la carrosserie.

A noter que cette deuxième génération a droit à une palette de couleurs flamboyantes, à l’instar du noir métallisé combiné au rouge Fuji, que vous voyez sur ces images.

Originale, la planche de bord met en relief des moulures suggestives, et se signale par une forme musclée. La console centrale, débarrassée du levier de frein, abrite un espace pour deux gobelets. En termes d’ergonomie, les progrès sont indéniables. La nouvelle interface NissanConnect avec écran tactile 8’’, est orientée vers le conducteur et devient encore plus intuitive à l’usage. D’autant plus qu’elle est désormais compatible avec Apple CarPlay et Android Auto, donnant ainsi la possibilité de gérer la connectivité, le Wi-Fi, le GPS… et bien d’autres fonctions d’infodivertissement. Sur le plan mécanique, le SUV nippon est animé par un bloc à 3-cylindres développant 117 ch pour un couple de 200 Nm. La sobriété est au rendez-vous avec une consommation moyenne qui tourne autour de 4,8 l/100 km.

Outre la classique boîte manuelle à 6 rapports, il est disponible avec la transmission robotisée à double embrayage (DCT, à 7 rapports avec palettes au volant). Compte tenu de son caractère dynamique à multiple facettes, le Nissan Juke est très agréable à conduire aussi bien pour les trajets urbains que pour les voyages au long cours.

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Opel Corsa : Caractère affirmé

Avec sa ligne élégante, son tempérament joueur et sa tenue de route intuitive, l’Opel Corsa, millésime 2024, opère une belle évolution par rapport à la précédente mouture. Son look dynamique empreint de modernité, lui procure un air de famille avec les nouveaux modèles de la marque. Cette belle filiation, elle la doit avant tout à l’Opel Vizor. Il s’agit d’un bandeau noir contrastant, intégrant la calandre, les phares à LED, ainsi que le logo Opel surdimensionné.

Si la carrosserie se signale par sa couleur bi-ton avec un toit noir, le profil semble bien musclé en raison de ses multiples traits tendus. Démonstration avec la ceinture de caisse élevée et les bas de caisse bien marqués, qui donnent un zest de charisme à la silhouette.

A bord, l’ergonomie est plus soignée avec les multiples réglages du siège et du volant, doublés d’une répartition intuitive des commandes. A ce titre, la planche de bord numérique, héritée de sa grande sœur Astra, est mise en valeur par un écran tactile couleur (10 pouces), secondé par un combiné d’instrumentation à affichage digital de 7 pouces.
Les smartphones, compatibles avec Apple CarPlay ou Android Auto, peuvent être connectés sans fil au système multimédia.

Sous le capot, l’Opel Corsa abrite le bloc essence 1.2 litre Turbo de 100 ch. Sobre et efficace, ce 3-cylindres se distingue par une belle souplesse d’utilisation et, surtout, par sa consommation moyenne n’excédant pas 4.1 litres aux 100 km.

Les accros au diesel opteront pour le bloc 1.5l D développant 102 ch pour un couple de 250 Nm. Ce 4-cylindres, qui s’accompagne de la boîte manuelle à 6 rapports, revendique une consommation moyenne exceptionnelle, qui tourne autour de 3,2 l/100 km.

Au final, la nouvelle Corsa est disponible en deux finitions (Edition et GS), auxquelles s’ajoutera bientôt la finition GS+. Comparativement à ses concurrentes, la nouvelle Corsa adopte un positionnement tarifaire compétitif. Comptez quelque chose comme 164 000 DH, pour la version essence, et 179 000 DH, pour le diesel. La finition haut de haut GS, quant à elle, réclame une rallonge de 27 000 DH.

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Peugeot 2008 : Fraîcheur féline

Élégant et racé, le Peugeot 2008 se réinvente pour séduire. Esthétiquement, il se bonifie d’une signature lumineuse à trois griffes bien marquées sur le faciès. Celles-ci sont raccord avec la nouvelle calandre surplombant une prise d’air élargie. Résultat, un sourire carnassier qui ne passe pas inaperçu.

Le profil, en revanche, reste inchangé. L’esprit aventurier est partout omniprésent avec des bas de caisse foncés, des passages de roues bien marqués et une ligne de toit plongeante vers l’arrière. A ce niveau, le changement majeur réside dans l’orientation des diodes à l’intérieur des feux, passant de position verticale à horizontale, ce qui procure un zest d’élégance à la poupe.

Entièrement numérisé, le tableau de bord reçoit l’interface numérique, i-Cockpit, plus évoluée. Le combiné d’instrumentation met en scène des affichage 3D couleur, permettant au conducteur de paramétrer les informations comme bon lui semble. Érigé au centre de la planche de bord, l’écran tactile 10 pouces donne la possibilité de piloter tous les systèmes d’infodivertissement.

Disponible en deux finitions, Allure et GT, le nouveau venu se bonifie d’une dotation généreuse en équipements. La version Allure propose à la clé : 6 airbags, régulateur/limiteur de vitesse, capteur de lumière et de pluie, combiné d’instrumentation et écran tactile 10 pouces, barres de toit longitudinales noir brillant, vitres latérales et lunette AR surteintées, recharge de smartphone par induction, jantes 17 pouces diamantées… et bien d’autres équipements.

Sous le capot, on retrouve l’increvable bloc 1,5 litre Blue HDI développant 130 ch pour un couple de 300 Nm. Ce 4-cylindres s’accompagne exclusivement de la boîte automatique à 8 vitesses, dont les rapports s’égrènent dans une fluidité remarquable.

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Porsche Macan : La force tranquille

Avec son look immuable et sa puissance débordante, le Porsche Macan joue la double carte de l’originalité et de la vigueur. Disponible en deux versions, Macan et Macan S, son design se montre plus débridé. Ceci passe par une calandre imposante. Mais aussi par un bouclier qui adopte des éléments tout en relief. A noter que les phares à LED (Porsche Dynamic Light System), ainsi que les rétroviseurs extérieurs Sport Design, sont disponibles de série sur tous les modèles. Or, la version GTS, plus racée et plus sportive, a fait l’objet d’un traitement particulier avec une calandre spécifique et un bouclier plus imposant.

La partie arrière, quant à elle, se veut plus élégante avec une nouvelle interprétation du bandeau lumineux. Étendu de bout en bout sur la largeur du véhicule, ledit bandeau intègre un jonc lumineux rouge.

Le Macan GTS, là encore, exhibe son accastillage distinctif, tel que la quadruple sortie d’échappement encadrant l’énorme diffuseur arrière.

A bord, le cachet Porsche est bien palpable, comme en témoigne l’ambiance raffinée du mobilier. Mais aussi les interfaces de connectivité qui sont à la pointe de la technologie. Si les fonctions d’infodivertissement peuvent être gérées via la commande vocale, le Macan se paye même le luxe d’offrir l’horloge analogique, de série sur toute la gamme.

Question motorisation, le SUV allemand ne fait pas les choses à moitié en proposant une gamme essence particulièrement puissante. La version la plus sportive GTS est animée par le V6 turbo de 440 chevaux, soit 60 chevaux de plus que son prédécesseur, tout de même. La montée en puissance se traduit également par des performances en hausse. Grâce au pack Sport Chrono, les 100 km/h sont expédiés en 4,3 secondes.

Un cran au-dessous, le Macan S, propulsé par le même V6 biturbo dégonflé à 380 chevaux, n’est pas du tout avare en sensations.

Il faut enfin souligner que tous ces blocs s’accompagnent de la boîte automatique PDK à double embrayage à 7 rapports.

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Toyota Yaris Cross :  Aventurier urbain

Inspiré de la citadine hyponyme, le Toyota Yaris Cross s’en distingue par son gabarit légèrement supérieur et sa polyvalence un cran plus évoluée.

Esthétiquement, le crossover nippon arbore une silhouette rondouillarde, rythmée par des lignes tendues et des volumes généreux. Mettant l’accent sur la finesse et la robustesse, le faciès est flanqué d’une calandre imposante, surmontée de phares anguleux et d’un capot plongeant vers l’avant. Ajoutez à ce visage des feux de jour à LED verticaux et vous obtenez un regard plutôt sympathique.

Le profil, pour sa part, semble être la partie qui symbolise le plus le tempérament aventurier : garde au sol rehaussée (16 cm), bas de caisse noirs élargis, ceinture de caisse haute, passages de roue entourés d’une garniture de protection, ainsi que des jantes 16 ou 17 pouces (selon les finitions).

Dès qu’on prend place à l’intérieur, on découvre un mobilier plutôt ergonomique, à l’instar du tableau de bord assorti d’une interface multimédia avec écran tactile (7 pouces), conjugué à des commandes qui tombent facilement sous la main, et une position de conduite surélevée.

Si le conducteur et le passager avant sont bien installés dans des sièges enveloppants, on ne peut pas en dire autant des occupants des places arrière qui devront composer avec des assises un peu justes. Même constat pour le volume du coffre dont le volume, combiné à celui de la trappe sous le plancher, ne dépasse guère 390 litres.

Sur le plan mécanique, le Yaris Cross combine un bloc essence de 92 ch à un module électrique, ce qui permet de délivrer la puissance totale de 116 ch. L’ensemble est géré par la boîte de type CVT, une mécanique éprouvée depuis longtemps chez Toyota. Il s’agit d’une transmission à variation continue qui contribue à la baisse de la consommation. Son appétit tourne autour de 3,7 l/100 km en cycle mixte. Mais à condition de limiter la vitesse à moins de 50 km/h pour se maintenir en mode tout électrique.

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Volkswagen Golf : Valeur sûre

La Volkswagen Golf 8 met en avant l’équilibre de ses proportions compactes et le tonus de son design débordant de vitalité. Comme en témoigne son capot moteur allongé, surmontant une calandre minimaliste encadrée par des feux LED ultra fins.

La partie latérale est, en revanche, soulignée par des lignes tendues, mettant en relief sa hauteur de caisse un peu surélevée, mais aussi des jupes arrière bien marquées. La poupe, quant à elle, se signale par des blocs optiques et des sorties d’échappement plus élégants.

Un signe ne trompe pas, tous ses attributs stylistiques sont au service de l’efficacité aérodynamique. Démonstration avec le coefficient de traînée Cx (0,27) qui permet de réduire la consommation et d’améliorer le confort acoustique.

A l’intérieur, la qualité de finition et l’esprit de rigueur germanique sont indéniables : la planche de bord fait l’impasse sur les nombreux boutons au profit d’une instrumentation entièrement numérique. Face au conducteur, une dalle personnalisable (10,2 pouces) affiche les paramètres de fonctionnement du véhicule d’une manière intuitive. Le levier de vitesse, lui, se fait désormais plus discret sur la console centrale, laquelle accueille également le bouton de démarrage «Engine Start». Pour ce qui est du confort, la Golf propose un habitacle spacieux comparativement à ses rivales. Cette qualité, elle la doit à son empattement allongé et ses porte-à-faux réduits.

Autre sophistication et non des moindres, on trouve la clé mobile qui permet de verrouiller/déverrouiller les portes et de démarrer le véhicule à partir d’un smartphone.

Sous le capot, on retrouve l’increvable 2.0 TDI qui délivre 150 ch pour un couple de 360 Nm. Ce 4-cylindres s’accompagne de la boîte automatique DSG à 7 rapports, aussi souple que précise en conduite sportive.