Mercedes Classe A : Les geeks vont l’adorer !

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Présentée en avant-première à Amsterdam, la quatrième génération de la Classe A est très proche, esthétiquement parlant, de celle qu’elle remplace. Mais elle change plus qu’il n’y paraît : elle a fait le plein de technologies de pointe et a globalement corrigé les petites faiblesses d’avant !

Si sa silhouette demeure fidèle à celle qu’elle s’apprête à remplacer, la quatrième génération de la Classe A voit sa face avant adopter la nouvelle identité visuelle de la marque, introduite par la berline Coupé CLS, présentée en décembre dernier au salon de Los Angeles. On a vu pire comme influence… On retrouve des optiques effilées à la signature lumineuse sobre, sans chichis, et une large calandre inversée faite du même «bois». L’ensemble se signale par une élégance de bon aloi.

Look plus raffiné

Avec cette quatrième génération au coefficient aérodynamique remarquable (Cx de 0,25), les designers se sont attelés à assagir les lignes de la Classe A sortante, qui avait été voulue «fun», «délurée», afin d’aller chercher des prospects plus jeunes. C’est particulièrement visible au niveau des flancs, moins ouvragés, moins creusés, mais surtout au niveau de la partie arrière, à la chute de reins moins abrupte, plus douce. Les blocs optiques rectangulaires de sa devancière cèdent la place à des feux en deux parties. 

La voix de son maître

Longue de 4,42 m, la Classe A «new age» gagne 13 centimètres par rapport à la génération sortante et voit son empattement croître de 3 cm pour atteindre 2,73 m. Cette «dilatation» se ressent à l’intérieur. L’habitabilité et le volume de chargement progressent assez sensiblement. Le coffre gagne 29 dm3. Cubant 370 dm3, il est désormais dans la bonne moyenne du segment. La présentation intérieure est cossue au possible et le contenu technologique force l’admiration. Les deux écrans juxtaposés surplombant la planche de bord façon Classe S sont de toute beauté et la démonstration se poursuit de plus belle avec la présence en première mondiale d’un assistant personnel nommé MBUX (pour Mercedes-Benz User Experience). Il est à cette Classe A ce que Siri est aux machines d’Apple. Intimez-lui un ordre, il se pliera en quatre pour vous servir…

Trois blocs pour démarrer

La Classe A débutera sa carrière avec trois blocs, dont un seul Diesel, à savoir le 1.5 l turbodiesel qui équipe l’actuelle A180 d, une motorisation d’origine Renault dont la puissance a été revue légèrement à la hausse (116 ch, contre 109 ch précédemment), tandis que la valeur du couple maxi demeure stable, à 260 Nm. Renault a également été mis à contribution pour ce qui est du plus petit des blocs essence (A200), un 1.3 l suralimenté inédit chez Stuttgart et étrenné par le Scénic, qui développe 163 ch et 250 Nm et qui dispose d’un système de désactivation de deux de ses quatre cylindres. Plus puissant, le bloc de la version A250, un 2 litres turbo de 224 ch et 350 Nm, peut travailler de concert avec une transmission intégrale 4Matic revue. A noter, pour finir, que l’A200 peut être associée à une boîte manuelle à 6 rapports, tandis que les deux autres blocs sont accouplés exclusivement à une boîte à double embrayage à 7 rapports.

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