Ferrari Roma :%% Héritière glamour !

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Sensuelle et voluptueuse, la Ferrari Roma évoque à merveille le farniente qui régnait à Rome dans les années fifties. C’est le goût des lignes pures et simples qui rime avec la mécanique d’orfèvre. Le charme sans fioriture !

Le manufacturier de Maranello tire en rafales et ne cesse de diversifier sa gamme. Rien qu’en l’année 2019, Ferrari a donné naissance à la F8 Tributo, qui fut aussitôt déclinée en cabriolet F8 Spider, ainsi qu’à la SF90 Stradale, une supercar hybride rechargeable dont la puissance dépasse 1 000 ch. Il semble qu’après le départ de Luca di Montezemolo, ex-patron de Ferrari, qui imposait un numerus clausus de pas plus de 7 000 voitures/an pour garantir l’exclusivité de la marque, le cheval cabré se vend désormais à bride abattue. Pas moins de 9 000 unités ont été écoulées en 2018 et le cap des 10 000 ventes sera probablement dépassé cette année. Et selon toute vraisemblance, l’arrivée de la Ferrari Roma, à la veille de la fin de 2019, s’inscrit dans cette perspective.

Selon les responsables de la marque italienne, le design de ce nouveau Coupé 2+2 interprète à merveille le style de vie de Rome durant les années 1950 et 1960. A la Dolce Vita des fifties, s’ajoute aussi une architecture mécanique qui fait référence aux GT de l’époque, notamment la 250 GT Berlinetta Lusso ou la 250 GT 2+2, qui se distinguaient par leur moteur central avant.

Des rondeurs voluptueuses

Original, le style de la nouvelle Ferrari Roma met en évidence la pureté des volumes, qui soulignent harmonieusement les rondeurs de sa silhouette voluptueuse. Son long capot, fuselé comme un cigare, porte à son bout une large calandre ajourée, surmontant une lame aérodynamique acérée. Le profil, de son côté, semble être sorti tout droit d’un moule, compte tenu des volumes parfaitement limpides, souligné d’une arête aigue au niveau des bas de caisse. Même les poignées de portes affleurantes avec la carrosserie et la courbe de pavillon bien cintrée, accentuent la fluidité des lignes.

Même ton à l’arrière où se distingue un aileron amovible encadré de chaque côté par un duo de blocs optiques, l’ensemble surplombe une quadruple sortie d’échappement.

Le poste de pilotage a été pensé dans une logique de sportivité extrême, dont le volant qui regroupe presque l’intégralité des assistants à la conduite.

Mobilier art déco

Mais toute la particularité de cette Ferrari réside dans son habitacle, rigoureusement délimité par la console centrale qui partage l’intérieur dans le sens de la longueur. L’étrange forme du cockpit, qui ressemble à une double baignoire d’inspiration art déco, devrait procurer aux occupants des places avant le maintien idéal. Il va sans dire que le poste de pilotage a été pensé dans une logique de sportivité extrême, à commencer par le volant qui regroupe presque l’intégralité des assistants à la conduite. Parmi lesquels se distinguent le régulateur de vitesse, allumage des feux, commande vocale, le commutateur du manettino qui permet de switcher entre les différents modes de conduite… ainsi que le bouton «Engine Start».

Outre les palettes de commande de la boîte, derrière le volant s’affichent les compteurs de vitesse et du nombre des tours, sur un large écran de 16 pouces qui fait office de bloc d’instrumentation. Au-dessus de la console centrale se tient un écran tactile qui, disposé verticalement telle une tablette, promet d’être ultra intuitif à utiliser.

La Ferrari Roma repose sur un châssis retravaillé par les ingénieurs maison pour offrir le meilleur ratio poids/puissance.

Mécanique d’orfèvre

Inédite, la Ferrari Roma repose sur un châssis retravaillé par les ingénieurs maison pour offrir le meilleur ratio poids/puissance, ce qui suggère une maniabilité et une vivacité exceptionnelles.

Sous le capot, elle abrite le V8 biturbo de 3,9 litres développant 620 ch à 7 500 tr/min pour un couple de 750 Nm disponible à partir de 5 750 tr/min. Pour mémoire, ce bloc est la version revisitée du fameux V8, d’origine Ferrari, auréolé quatre fois consécutives du prestigieux titre : Meilleur moteur de l’année. Ultra sophistiqué, il tire parti d’un système électronique de gestion variable de la turbocompression, ce qui autorise des montées en régime fulgurantes. Résultat : les performances sont dignes d’un pur-sang : le 0 à 100 s’expédie en 3,4 s et la vitesse maximale pointe à 320 km/h.

Il s’accompagne d’une nouvelle boîte automatique à 8 rapports et double embrayage, typée sport, mais moins brutale que la classique boîte F1 à 7 rapports, qui équipe les autres supersportives de la gamme. A cet égard, la firme italienne promet des passages de vitesse rapides dans une fluidité remarquable, assortis d’une sobriété exemplaire. Sauf que, jusqu’à l’écriture de ces lignes, aucune valeur de consommation n’a été annoncée.

Il faut tout de même reconnaître que la question de la «sobriété» n’est probablement plus le souci des clients Ferrari, qui n’hésiteront pas à débourser 2 millions de DH pour s’offrir la belle italienne.

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