Série d’hommages à Cohen-Olivar :%% Un Max d’émotions !

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Depuis l’ultime «sortie de route», le 21 mai dernier, de cet immense pilote qu’était Max Cohen-Olivar, de vibrants hommages ont été rendus à sa mémoire. 

Le sport automobile au Maroc, c’était lui… et une poignée d’autres. Alors, évidemment, le vide que la disparition de Max a laissé est presque aussi immense que son palmarès. C’est la raison pour laquelle les clins d’œil posthumes à ce grand bonhomme et à son immense carrière se sont succédé.  

Lors de la 86ème édition des 24 Heures du Mans, qui a eu lieu mi-juin dernier, soit moins d’un mois après son décès, une sorte d’autel a été érigé, à l’initiative de l’Automobile Club de l’Ouest, en la mémoire du regretté pilote marocain dans les paddocks du circuit de la Sarthe, circuit sur lequel il aurait probablement été en mesure d’attaquer le couteau entre les dents, les yeux bandés, au volant d’une bagnole affreusement sous-vireuse – pour avoir pris part à 20 reprises à la reine des courses d’endurance, entre 1971 et 2001.

Plus récemment, c’est sur les vraies terres de Max, à Casablanca, que le devoir de mémoire a été accompli. En deux étapes. Dans l’enceinte du Golf d’Anfa de Casablanca, d’abord, où, en marge de la première édition du Classic Cars Expo, événement organisé par l’Union marocaine des automobiles anciennes, deux pièces de la collection d’anciennes de Max, une Ferrari Mondial et la barquette au volant de laquelle il a martyrisé, jusqu’en 2017, tant de jeunots au cours des épreuves du championnat national des circuits de vitesse de la FRMSA (Fédération royale marocaine des sports automobiles). Puis, le lendemain de la tenue de cet événement, au sein du cimetière israélite de Casablanca, où la famille et les amis de Max, mais également des aficionados de ce grand pilote, se sont recueilli sur sa tombe, toujours sous le regard bienveillant des deux bolides précités.

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