Hyundai Ioniq : Hybride débridée

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La Toyota Prius a trouvé à qui parler. La Hyundai Ioniq affiche clairement ses ambitions et ambitionne de déboulonner de son piédestal la référence du genre. Pour cela, elle affiche un look et un groupe motopropulseur assez flamboyants.

Avec son allure moins baroque que celle de l’étalon-hybride qu’est la Toyota Prius, sa face avant plus sportive, qui se signale par un petit liseré bleu soulignant le bouclier, son capot plongeant, son pavillon fuyant et sa chute de reins fastback, la Hyundai Ioniq ne manque pas d’allure.

Ce qui s’offre aux yeux fait bonne impression à bord aussi : la présentation est soignée et l’instrumentation numérique, présente dès la finition de base, apporte une touche de modernisme bienvenue. Mais c’est la transmission à double embrayage à 6 rapports qui lui permet réellement de tenir la dragée haute à la Prius et à sa boîte à variation continue à la dextérité moindre.

L’Ioniq, dont seule la version «unplugged» est présente sur notre marché (les deux autres variantes, plug-in hybride et 100% électrique, n’y sont pas importées), fait aussi la course en tête en matière de puissance. L’association du bloc essence 1,6 litre GDI et du module électrique de 32 kW permet d’obtenir une puissance cumulée de 141 ch et jusqu’à 265 Nm de couple, tandis qu’une batterie lithium-ion de 1,56 kWh, disposée sous les sièges arrière (sous le plancher de coffre pour la Prius), permet une conduite 100% électrique sur quelques kilomètres. Les performances sont honorables, avec notamment une vitesse de pointe de 185 km/h, mais ce sont évidemment et le taux d’émissions de CO2 (79 g/km) et la consommation mixte (3,4 l/100 km) qui font le talent du groupe motopropulseur de la compacte tricorps coréenne !

De 265 000 DH à 332 000 DH

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