Citroën Berlingo : L’utile et l’agréable

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Vous trouvez les ludospaces pratiques, mais pas assez séduisants ? Le Citroën Berlingo, qui s’offre une bouille très proche de celle de la citadine qui lui sert de frangine, la C3, est fait pour vous !

Le remplacement du Berlingo revêt une importance particulière pour Citroën. La première génération de ce modèle, dévoilée en 1996, est à l’origine, avec le cousin Peugeot Partner, du segment des ludospaces (le Kangoo de Renault a été lancé un an plus tard). Depuis son apparition, pas moins de 3,3 millions d’unités ont été produites. Et l’année dernière, avec 165 000 exemplaires vendus, le Berlingo s’est classé deuxième meilleure vente de la firme, juste derrière la C3.

Pour la troisième génération de ce modèle, Citroën a décidé de jouer la carte de la séduction. Saluée pour son design audacieux, la C3 a été prise comme référent. La proue du Berlingo est peu ou prou la même que celle de la citadine. Il faut vraiment être un pro du jeu des 7 différences pour déceler les nuances entre les bouilles de ces deux modèles.

Seules d’infimes variations au niveau du maillage de la calandre et de la partie basse du bouclier avant, ou encore au niveau des feux antibrouillards, permettent de faire le distinguo entre les deux faces avant. Pour le reste, c’est kif-kif «Berlingo», avec notamment l’adoption, tels quels, des fameux projecteurs à double étage de la C3.

De profil, on retrouve également l’influence de la citadine à travers les protections latérales Airbump. Mais les designers du Berlingo les ont légèrement remaniées. En revanche, le ludospace aux Chevrons ne doit rien à «personne», sinon à la génération sortante, pour ce qui est de la poupe, toujours marquée par des feux verticaux.

Sur les versions les plus huppées, l’ambiance intérieure est cossue, aux antipodes de l’image que l’on se fait d’un véhicule à vocation utilitaire…

Liens étroits avec la C3 !

Autre point commun avec la citadine du Quai de Javel, le programme de personnalisation du Berlingo donne accès, entre autres, à une large palette de teintes de carrosserie (huit coloris) et à des packs de couleurs pour les Airbumps et les joncs d’antibrouillards.

Le legs de la C3 est également conséquent à bord : même volant et même combiné d’instrumentation, sièges sensiblement identiques… La planche de bord gagne en ergonomie grâce à l’adoption d’un écran tactile de 8 pouces, interface d’un système multimédia assez évolué, offrant la navigation 3D, la connexion Apple CarPlay et Android Auto, etc. Au chapitre technologique toujours, le Berlingo embarque des systèmes d’alerte de franchissement de ligne, de reconnaissance des panneaux, de freinage d’urgence, de surveillance d’angle mort… Il a également droit à une caméra de recul avec vision panoramique à 180°, à un affichage tête haute couleur, ou encore à un régulateur de vitesse adaptatif. Evidemment, il faudra piocher dans le catalogue d’options, ou bien porter son choix sur la finition haute, pour bénéficier de tout cet arsenal.  

Au plan de la praticité, le Berlingo bénéficie de 28 rangements, d’un coffre XXL qui gagne 100 dm3 par rapport à la génération sortante pour afficher 775 dm3 au minimum et jusqu’à 1050 dm3 pour la version longue.

Version longue

Il convient d’ailleurs que vous nous excusiez pour avoir manqué à nos obligations les plus élémentaires, pour n’avoir pas procédé plus tôt aux présentations : bâti qu’il est sur la plateforme modulaire EMP2, inaugurée en 2013 par l’actuel Citroën C4 Picasso et par la Peugeot 308, le Berlingo donne le choix entre deux carrosseries, une version courte de 4,40 m baptisée M et un Berlingo XL, long de 4,75 m.

Chacun de ces modèles offrira 5 ou 7 places, mais il va sans dire que l’habitabilité, déjà conséquente sur le Berlingo M, devrait être royale à bord de la version longue.

Enfin, sous le capot, le Berlingo «New Age» peut être animé par un bloc essence, un 1.2 Puretech offrant, au choix, 110 ch ou 130 ch, et une motorisation Diesel 1.5 BlueHDi offrant trois niveaux de puissance : 75 ch, 100 ch et 130 ch. Seule la version la plus puissante de ce bloc permet de choisir entre une boîte manuelle à six rapports et une boîte auto à 8 rapports. Les versions plus modestes du 1.5 HDi n’ont droit qu’à la transmission mécanique.

Le nouveau Citroën Berlingo sera l’une des stars du stand Citroën au salon de Genève, mais ne sera commercialisé qu’au cours du second semestre de l’année en cours.

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