Depuis la disparition de la Citroën DS en 1975, aucun autre modèle français n’a pu attirer autant de nostalgique.
Elle était vraiment la préférée de toute une génération de papy boomers dont un bon nombre attendait son remake. Peine perdue ! Car la désignation de l’actuel concept DS Insight, traduisez « Different Spirit », ne représente qu’un seul modèle d’une gamme couvrant trois segments du marché. Mieux encore, une DS4 suivie d’une D 5, verront le jour en 2010.
Vue de profil, la future DS3 affiche un charme particulier au niveau du montant avant qui ressemble à « l’aileron d’un requin ». Des protections latérales façon Citroën C4 sont plus massifs pour mieux protéger les portière. A n’en pas douter, le design de la face avant suggère la nouvelle orientation identitaire de Citroën. Le cerclage en chrome de la calandre avant donne une certaine notoriété à son look, autant que le traitement de la couleur biton embelli l’allure extérieure de la carrosserie. Bien vues, des rangées verticales de LED (diodes électroluminescentes) logées dans les écopes du pare-choc, apportent une touche de gaieté à son regard. Globalement, on peut dire que la DS3 met en avant un style très fun.
Tel un petit monospace comprimé, l’architecture de la DS suggère des côtes d’habilité réduites. A titre comparatif, si on se sent plus à l’aise à bord d’une Mini, le confort n’est pas le point fort de DS3. Elle se rattrape en revanche une meilleure fonctionnalité. 265, c’est le volume en dm3 de la contenance du coffre. Celui d’une Mini ne cube que 165.
Pour déplacer le plus fashion des modèles Citroën, deux blocs essence (120 et 150 ch) et deux autre diesel (90 et 110 ch) sont au programme. Tous ces moteurs recevrons le système « stop and start » engendrant la coupure du moteur au feu rouge afin d’abaisser la consommation de carburant en zones urbaines.
Il faut patienter encore un an avant de voir ce concept, frappé des deux chevrons, circuler sur la route. Quant aux tarifs, on annonce des prix la situant entre une Mini et une C3. Affaire à suivre.
Hicham ATABI