24 Heures du Mans :
L’année Toyota (enfin) ?

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La première séance de qualifications de la 86ème édition des 24 Heures du Mans se tiendra ce soir sur le circuit de la Sarthe. Et il semblerait que Toyota, dont les protos ont joué de malchance lors des précédentes éditions, soit décidé à conjurer le sort.

En attendant la première séance de qualifications de l’édition 2019 de la plus légendaire des courses d’endurance, une question est sur toutes les lèvres : Toyota brisera-t-elle enfin le signe indien et succèdera-t-elle ainsi à Mazda, unique vainqueur nippon de la catégorie reine (LM P1) de cette épreuve ?

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Depuis son engagement, en 2012, en championnat du monde d’endurance, la firme d’Aichi fait face à ce que beaucoup d’observateurs qualifient de malédiction. Entre problèmes de fiabilité et faits de course invariablement défavorables, la victoire en LM P1 a fuit comme la peste les prototypes de la marque nipponne.

L’édition 2016 de l’épreuve mancelle symbolise parfaitement cette scoumoune : après avoir dominé la course durant 23 heures et 55 minutes, la Toyota TS050 Hybrid numéro 5 de Kazuki Nakajima (et ses relayeurs Anthony Davidson et Sébastien Buemi) avait été victime d’une perte de puissance, cédant la victoire à la Porsche 919 Hybrid.

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En tout cas, c’est l’année ou jamais pour Toyota. Et il y a au moins deux bonnes raisons à cela : le retrait de Porsche, d’abord, qui est synonyme d’un plateau moins relevé (les cinq autres écuries qui défieront Toyota cette année en LM P1 sont des écuries privées) et la participation du double champion du monde espagnol Fernando Alonso au volant d’un des protos Toyota.

Evidemment, ce n’est pas le seul enjeu de l’épreuve mancelle, composée de trois autres catégories : LM P2, LM GTE Pro et LM GTE Am, pour un total de 60 voitures engagées.